CONSÉQUENCES DU TRAITEMENT ERRONÉ DU DIABÈTE (PARTIE 63)

CONSÉQUENCES DU TRAITEMENT ERRONÉ DU DIABÈTE (PARTIE 63)

Gửi bàigửi bởi admin » Chủ nhật Tháng 7 05, 2020 7:06 pm

CONSÉQUENCES DU TRAITEMENT ERRONÉ DU DIABÈTE (PARTIE 63)
Les erreurs et contradictions dans le traitement du diabète
Erreur d’identification du diabète
Si une des 2 valeurs, soit la glycémie, soit la HbA1C est supérieure à la référence adoptée, la personne est confirmée diabétique.

Une personne dont la valeur de HbA1C<6.5% n’est pas diabétique. Mais la glycémie de cette même personne de 180 mg/dL, après repas, la rend diabétique, et cette personne doit suivre une médication, qui va perturber la digestion, la glycémie, la tension, le système nerveux, pouvant conduire ainsi à de l’insuffisance du coeur ou des attaques cardiaques.

Selon le QiQongThérapie/ Médecine Complémentaire:
HbA1C, hémoglobine glyquée, donne le% de glucose fixée sur l’hémoglobine des globules rouges. Si la personne ne consomme pas de glucose, la valeur de HbA1C resterait basse<6.5%, la personne n’est pas diabétique. Si la glycémie est de 180 mg/dL, il suffit de pratiquer lentement l’exercice “Rouler sur soi” pour amener le sang et le sucre à la tête afin de bien nourrir le système nerveux central et périphérique. La glycémie va descendre à 100 mg/dL, il n’y aurait ainsi pas assez d’accumulation de glucose, sur 3 mois, pour être fixée à l’hémoglobine.

Les sucres provenant de l’alimentation (fruits-féculent-riz ) comme lactose, sucrose, maltose, fructose, saccharose théoriquement doivent être transformés en glucose afin que l’insuline le fasse pénétrer dans les cellules pour les nourrir. Mais par manque de glucose, la digestion ne peut pas transformer ces cucres en glucose. Ceux-ci restent donc dans le sang, élevant ainsi la glycémie.

En réalité après 3 heures, tous les sucres seront convertis en glycogène (max 100 g) mis en réserve dans le foie, pour être reconvertis en glucose en cas de besoin. Signes de manque de glucose : faiblesse des membres, étourdissement, vision floue, fatigue au coeur...

Le coeur, le système neveux central et périphérique ont un besoin journalier de 180 g de glucose et non pas d’autres sucres. Éviter le glucose est une erreur, car le coeur et le système nerveux ne pourront pas bien fonctionner en cas de manque de glucose.

Menace de cécité et amputation des jambes
On peut très bien éviter le diabète avec une alimentation normale, variée tout en faisant attention au sucre. En fait, on reste toujours en santé même avec une glycémie de 180 mg/dL. Le diagnostique de diabète installé, plus les mises en garde de cécité, d’amputation des jambes, font que la personne, non seulement prend des médicaments, mais réduit en plus les rations alimentaires. Plus il y a des injections d’insuline, plus la glycémie est élevée. Une longue période de traitement pourrait conduire à l’insuffisance cardiaque rénale, cécité, mort cellulaire nécessitant l’amputation.

Cécité et amputation sont-elles réellement dûes à hyperglycémie
À l’aide du glucomètre, toute personne pourrait ajuster sa glycémie par l’alimentation, selon les références, avant repas: 100-140 mg/dL; après repas : 140-180 mg/dL. Mesurer la glycémie avant et après repas, chacun a pu voir que la glycémie est bien montée à 180 mg/dL, à 200 mg/dL, ou des fois à 300 mg/dL...selon la nature et la quantité du repas, sans pour autant être malade ou souffrir de diabète. En consommant avec modération du glucose, le test de HbA1C n’afficherait pas le pourcentage déterminant le diabète. Une bonne alimentation variée nous garde en santé. Une haute glycémie n’a jamais conduit à la cécité ou à l’amputation.

C’est le manque de glucose qui entraîne la malnutrition, la mort des cellules...amenant à la cécité ou à l’amputation. La mauvaise interprétation des valeurs du glucomètre et le principe de traitement du diabète font que la personne évite le glucose, évite aussi bien des aliments...ce qui conduit ainsi à la mal nutrition, aux maladies et aux cancers. Il y a beaucoup de publicité vantant les vertus de tel produit ou de telle plante...pour guérir le diabète. Demander un produit qui guérit le diabète, c’est comme demander s’il y a un produit qui fait vivre sans jamais manger les repas. L’alimentation et le glucose sont essentiels pour se maintenir en santé. Le glucose nourrit le coeur, le système nerveux central et périphérique, maintenir le fonctionnement des organes et des viscères. Le glucose permet à la digestion de transformer la nourriture en énergie et en sang nourricier.

Remplacement du glucose par les sucres des fruits conduit aux cétoses
Le régime cétogène ou le jeun de 72 heures en ne consommant que des jus de fruits..fait baisser bien la glycémie, mais baisse aussi fatalement le pH salivaire de pH 7 à pH 4, le sang devient acide, la respiration dégage l’odeur d’acétone. Le foie, contaminé par l’acétone, devient cancéreux. Le manque de glucose perturbe le coeur, le système nerveux, la regénération de la fonction d’élimination, les transformations alimentaires...conduisant à l’affaiblissement, aux maladies chroniques, et aux cancers. Les sucres, qui ne sont pas du glucose, seront transformés en amidon, qui bloque la filtration rénale donnant ainsi de l’insuffisance rénale.

Le miel n’est pas bon non plus pour remplacer le glucose, car il est acide et va contaminer le foie.(les recherches ont montré l’acidité du miel, pH 3.3 à pH 6.5 selon le miel). En plus, le miel est comme du ciment, va tapisser la paroi interne de l’estomac, diminuant donc l’élasticité de l’estomac. Le miel est bon avec du safran, pour réparer et colmater les ulcères de l’estomac. Il faut arrêter l’utilisation dès guérison de l’ucère, sinon le miel et le safran vont continuer à tapisser et durcir la paroi de l’estomac, amenant au cancer de l’estomac. Il y a vomissement à chaque entrée de nourriture. Au Viet nam, il y a beaucoup de personnes mortes de cancer gastrique, en abusant le miel et le safran pour traiter l’ulcère gastrique.

Abaisser la glycémie durant la grossesse entraine la malformation du nouveau né
Durant la grossesse, la mère s’alimente plus pour bien nourrir le bébé, il est normal que sa glycémie est plus haute qu’avant la grossesse, tout en restant dans les références avant repas: 100-140 mg/dL, après repas 140-180 mg/dL, la mère et l’enfant se portent toujours bien. Par convention de pratique médicale, on veut maintenir la glycémie basse. La médication prive ainsi la mère du glucose. Sans glucose, les aliments ne sont pas transformés en énergie et en sang pour nourrir la mère et le bébé, entraînant la malnutrition et la malformation du nouveau né. Les situations sont les suivantes: croissance retardée, naissance avant terme, facilité d’avoir des crises d’épilepsie, idotie, bavement exagéré, impossibilité de parler ou d’avaler, ostéoporose, incapacité de se tenir à cause de la faiblesse de la colonne vertébrale et cervicale, fragilté des os, “os en verre”.

On ne sait pas si on peut éviter le diabète en évitant le glucose, mais on n’éviterait pas les malformations des nouveaux nés.

Les erreurs précitées sont dûes à la convention de pratique médicale et à l’abaissement des valeurs de référence déterminant le diabète.

Il faudrait donc boire du glucose après repas pour élever la glycémie à 10 mmol/L ou 180 mg/dL, puis pratiquer lentement l’exercice “Rouler sur soi” pour répartir uniformément le sang, le glucose, afin de bien nourrir le cerveau, le système nerveux et tout le corps.

Le clip suivant illustre l’exercice “Rouler sur soi”
https://www.youtube.com/watch?v=Eznf81hD2fI
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